Sorties ciné

On commencera par le commencement, autrement dit par le bon film américain bien commercial, mais aussi bien divertissant, tout comme certaines marques de sodas en provenance des Etats-Unis peuvent-être désaltérantes, quoique trop sucrées ou bourrées d’aspartame.

Un film qui, pour une fois, n’a pas trop déplu à Télérama, qui lui a ainsi octroyé trois étoiles à en croire Allociné.

Je veux donc parler de Spy, bon film comique qui détend pendant quelques minutes, espèce de James Bond un peu particuliers mais ô combien plus drôle. Venons-en maintenant au synopsis.

Susanne Cooper, modeste agent de la CIA ventripotente travaillant dans un sous-sol glauque remplit de rats et de chauve-souris, aide à distance les supers espions présents sur le terrain à l’aide de micros et d’oreillettes perfectionnés. Un jour, son agent préféré qu’elle protège disparaît tragiquement sous l’arme à feu d’une femme.

S’ensuit, pour notre espionne planquée au fond du placard, moultes aventures à travers l’Europe pour retrouver cette diablesse qui s’apprête à vendre l’arme ultime à un terroriste.

Conseil : allez le voir si vous souhaitez vous changez les idées et rire un peu.


Je parlerai maintenant d’un film, cette fois-ci, bien plus tragique. Un film russe comme on en voit peu.

Dans la steppe kazakhe, une jeune fille vit avec son père dans une ferme isolée.

Deux jeunes gens se disputent le cœur de cette dernière : l’un moscovite, et qui la fait rire par ses drôles de numéros, et l’autre kazakh, austère telles les mœurs de ces steppes au climat rude.

Mais une menace est là, bien réelle, transformant ce qui pouvait être une banale histoire d’amour en tragédie.

Bien qu’entièrement muet, ce film est magnifiquement mis en valeur par des plans sublimes et des acteurs au jeu très naturel.

Ce film a au moins le mérite de nous éveiller sur un sujet sensible et souvent méconnu : les essais nucléaires soviétiques réalisés au milieu de ces steppes dans le sinistre Polygone nucléaire de Semipalatinsk, et pour lesquels les populations locales servirent de cobayes par un régime communiste cynique.

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