Me revoilà

Eh non, je n’étais pas parti.

Je suis bel et bien  là, toujours en vie, malgré mon long silence.

Le temps, toujours le temps, semble me manquer pour tenir à jour ce blog.

Et pourtant, je ne peux m’empêcher de le conserver, comme s’il était nécessaire pour moi de conserver une trace insignifiante sur le web.

Comme tout à chacun, 2020 est pour moi une année étrange.

Mais me plaindre serait sans doute bien mal venu de ma part.

Cette horrible année et sans doute bien pire pour d’autres que pour moi : l’un est frappé par la mort d’un proche, l’autre par la maladie ou d’autre encore par la crise économique et sociale d’une violence inouïe, conséquence directe ou indirecte de la terrible pandémie paralysant la terre entière.

Ce nouveau confinement – si toutefois nous pouvons parler d’un confinement – est ma foi bien différent du premier.

J’ai la chance –  ou peut-être pas ? – de pouvoir travailler, de me rendre sur mon plateau et ainsi de pouvoir avoir un minimum de contacts sociaux en dehors de mon petit foyer.

Les transports sont moins bondés que d’habitude, mais les rues ne sont pas totalement vides, à l’inverse du confinement du printemps dernier.

Je remarque aussi que certains collègues vivent dans le déni, et font prendre des risques inutiles à leurs petits camarades de travail, en ne voulant pas porter le masque correctement ou en ne voulant pas respecter les gestes barrières.

Pour le moment, mon lieu de travail n’a eu qu’un cas de covid depuis le début de l’année, mais quand je vois cela, je ne peux m’empêcher qu’un jour ou l’autre, mon ce dernier deviendra un véritable nid de contaminations.

En espérant que cela dure, et ne se traduise pas en un malheur collectif, je vous souhaite à toutes et à tous le meilleur.

A très bientôt.

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